Ily a 10 ans mourait Denis Hopper, à l'ùge de 74 ans. Figure centrale du mouvement du Nouvel Hollywood, symbole de la contre culture américaine, il avait notamment réalisé "Easy Rider", en 1969, dans lequel il interprétait un marginal, aux cÎtés de son ami Peter Fonda.
Passer au contenu La petite histoire de CAPTAIN AMERICA dans le road movie EASY RIDER AccueilIHistoireILa petite histoire de CAPTAIN AMERICA dans le road movie EASY RIDER La petite histoire de CAPTAIN AMERICA dans le road movie EASY RIDER Captain America, Il y a longtemps que jâavais envie dâĂ©crire un papier sur cette moto mythique. Elle reprĂ©sente pour moi un puissant symbole de vie, dâaventure, mais aussi pour ceux qui se rappellent la fin du film Easy Rider, de mort. Lâengin, baptisĂ© Captain America en rĂ©fĂ©rence au hĂ©ros de comics Marvel avait Ă©tĂ© conçu Ă partir dâun modĂšle HD dâaprĂšs les spĂ©cifications donnĂ©e par Peter Fonda, câest ce que ce dernier avait laissĂ© entendre aprĂšs sortie du film et son succĂšs en 1969 mais, nous verrons que câest inexact. Il fut par contre le producteur, mais aussi coscĂ©nariste avec Dennis Hopper, le rĂ©alisateur. On ne peut parler de Captain America sans faire rĂ©fĂ©rence Ă lâhistoire racontĂ©e par ce film. Il sâagit dâun sujet anticonformiste, remettant en cause le mode de vie classique des AmĂ©ricains, mais aussi celui des communautĂ©s hippies. Cette moto est un peu le fer de lance anticonformiste de ce film culte rĂ©alisĂ© avec un petit budget. Fonda et Hopper Ă©tait les deux hĂ©ros. Ce road movie raconte le voyage deux jeunes motards, Wyatt et Billy, qui aprĂšs avoir vendu une grosse quantitĂ© de drogue, dĂ©cident de quitter Los Angeles et dâaller participer Ă la cĂ©lĂ©bration du carnaval de la nouvelle OrlĂ©ans avec lâargent gagnĂ©. Ce faisant, ils traversent lâAmĂ©rique dâOuest en Est, sĂ©journent dans une communautĂ©, croisent un avocat déçu qui sort de prison, ingurgitent des hallucinogĂšnes dans un cimetiĂšre en compagnie de deux putes et finissent leur pĂ©riple dans la violence et la mort. Ce film de contre culture, Ă©voque ainsi la quĂȘte de la LibertĂ© Ă travers une odyssĂ©e Ă moto dans les grands espaces du Sud-Ouest amĂ©ricain. Le nom du film Easy Rider » quâon pourrait traduire par âmotard coolâ aurait Ă©tĂ© donnĂ© en hommage Ă une chanson de Mae West âi wonder where my easy riderâs gone â de 1933. Deux motos, absolument identiques, furent montĂ©es afin de pallier Ă une Ă©ventuelle dĂ©faillance mĂ©canique. Mais lâune des deux, volĂ©e aprĂšs le tournage ne fut jamais retrouvĂ©e. Câest donc lâexemplaire que lâon voit brĂ»ler Ă la fin du film qui Ă Ă©tĂ© vendu. Il avait Ă©tĂ© restaurĂ© par un ancien acteur nommĂ© DAN HAGGERTY, qui Ă©tait chargĂ© de lâentretien de la bĂ©cane pendant le tournage, et en devint juste aprĂšs lâheureux propriĂ©taire. La moto connu ensuite deux autres possesseurs, avant de finir en salle des ventes en 2014 au prix jamais atteint par une moto jusquâalors, de 1,35 million de dollars. Sauf que lâauthenticitĂ© de ladite pĂ©trolette est fortement remise en cause par le propriĂ©taire texan dâune autre Captain America, Ă©galement achetĂ©e Ă Dan Haggerty avec un certificat dâauthenticitĂ© en bonne et due forme , comme la premiĂšre⊠Or, Peter Fonda, qui Ă apposĂ© sa signature sur le rĂ©servoir de lâengin reviendra sur ses premiĂšres dĂ©clarations, pour avouer que le concept de la moto, tel que rĂ©alisĂ©, nâĂ©tait pas de lui. Alors, laquelle est la vraie, oĂč se trouve celle qui a disparu ? Colombo, tu as encore du pain sur la planche et tu vas pouvoir ressortir ta 403 ! Mais revenons Ă la genĂšse de lâidĂ©e de la moto elle-mĂȘme. La moto ou plutĂŽt les motos sont rĂ©alisĂ©es en rĂ©alitĂ© par Cliff Vaughs et Ben Hardy, deux afro-amĂ©ricains. Hardy tient un petit atelier de rĂ©paration de motos dans le quartier de Watts au sud de Los Angeles, et se fait aider par un mĂ©canicien nommĂ© Larry Marcus. Cliff, au caractĂšre rebelle et contestataire, dĂ©fendant les droits de la communautĂ© noire, Ă©tait diplĂŽmĂ© en art de lâUniversitĂ© de Mexico, mais pour gagner sa vie assurait des reportages films ou photos et travaillait pour une station radio. En 1966, il couvre le procĂšs du fils dâHenri Fonda accusĂ© de possession de marijuana. Une amitiĂ© entre Peter et Cliff se forme sur fond de moto et de cinĂ©ma. Easy Rider est en route ! Vaughs, comme beaucoup de jeunes Biker de cette Ă©poque cherche des motos lĂ©gĂšres et rapides ce qui lâamĂšne Ă rĂ©aliser ses premiers choppers. Lors de ses rides, comme Jack Nicholson dans le film, qui joue un avocat des droits civiques, il lui arrive de passer par la case prison⊠Certains âRed necks â cous rouges pour les noirs le prennent en chasse et parfois lui tire dessus. Ă lâĂ©vidence, les aventures de Vaughs dans les Ătats du Sud ne sont pas sans rappeler certaines scĂšnes du road-movie. Origine matĂ©rielle des motos Suite aux discussions prĂ©cĂ©dentes, les deux hommes, Cliff et Ben, achĂštent en 1967, quatre Hydra Glide rĂ©formĂ©es du fameux LAPD , Los Angeles Police DĂ©partment pour la somme de 500 dollars piĂšce Ă une vente aux enchĂšres. Elles seront construites en un mois avec lâaide du mĂ©canicien et facturĂ©es 1250 dollars chacune Ă la production. Par la suite, la Columbia reprend en main la destinĂ©e du film, Hopper nâayant plus les moyens, et il semble quâune clause de confidentialitĂ© ait Ă©tĂ© signĂ©e entre Cliff Vaughs et le studio car au final, Cliff et Ben disparaissent du gĂ©nĂ©rique et tombent dans lâoubli le plus complet. Ils seront rĂ©habilitĂ©s en 2014 au moment de la fameuse vente. Dans le film, la Billy bike » que chevauche Dennis Hopper est un chopper relativement traditionnel pour lâĂ©poque. La Captain America que pilote Wyatt Peter Fonda est tout autre. On nâavait jamais vu une moto de la sorte ! Lâangle de chasse du cadre Buchanan incroyablement ouvert rĂ©pond a une fourche dâune longueur imaginable⊠Ce type de fourche est une des caractĂ©ristiques des choppers. Les choppers sont nĂ©s dans les Ătats-Unis des annĂ©es 60. Les HD Ă©tant trop lourdes, les jeunes AmĂ©ricains se sont mis Ă chopper, câest-Ă -dire enlever passer au hachoir toutes les parties non nĂ©cessaires au bon fonctionnement de la moto. Cela incluait le garde-boue avant, lâarriĂšre dĂ©coupĂ©, le frein avant, les sacoches, les phares additionnels, le pare-brise, les grosses selles. Ainsi naquirent les Bobbers. Les choppers avaient en plus la susdite longue fourche, un cadre rigide pas de suspension, un embrayage suicide au pied et un levier de vitesse Ă la main. CaractĂ©ristiques techniques de Captain America Fourche rallongĂ©e de 12 pouces pour en faire une fourche tĂ©lescopique Ă inclinaison de 45 degrĂ©s Suspension arriĂšre hard tail queue dure Roue avant de 24 pouces Roue arriĂšre 16 pouces, pneu arriĂšre 120 mm Frein arriĂšre Ă tambour Moteur HD 74 cubic inch 1212 cc, Pan Beam 1951 caches culbuteurs en forme de poĂȘles retournĂ©es Peinture et Ă©chappement de Cliff Vaughs Transmission 4 vitesses Cadre HD de 1951 chromĂ© Guidon de type Ape Angers accroche singe⊠je nâinvente rien ! Sortie de pot fish tail queue de poisson RĂ©servoir dâessence peanut cacahuĂšte Ă la banniĂšre Ă©toilĂ©e â passages Ă la pompe frĂ©quents ! TrĂšs grand sissy bar bar pour chochotte DĂ©marreur au kick pour les vrais mecs⊠VoilĂ donc lâhistoire, un peu tumultueuse de âCaptain Americaâ qui reste une des motos les plus fascinantes du monde, en tant que symbole de libertĂ©, dâespace, et dâun nouveau mode de vie pour les Harleyistes. Didier MANCHON Lespsychiatres commenceront Ă utiliser, dans les annĂ©es 1950, cette nouvelle substance appelĂ©e LSD Ă des fins thĂ©rapeutiques. Lorsque cette «bombe atomique du cerveau» sort des cliniques dans les annĂ©es 1960, câest une vĂ©ritable rĂ©volution: le LSD semble fait pour les hippies en rupture avec la sociĂ©tĂ© dâabondance. Dans les annĂ©es 1970, le LSD est mis sur liste noire. Aujourd Voici toutes les solution Il a rĂ©alisĂ© le film Easy Rider. CodyCross est un jeu addictif dĂ©veloppĂ© par Fanatee. Ătes-vous Ă la recherche d'un plaisir sans fin dans cette application de cerveau logique passionnante? Chaque monde a plus de 20 groupes avec 5 puzzles chacun. Certains des mondes sont la planĂšte Terre, sous la mer, les inventions, les saisons, le cirque, les transports et les arts culinaires. Nous partageons toutes les rĂ©ponses pour ce jeu ci-dessous. 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11 Avril 2011 Quarante ans aprĂšs la sortie du film mythique Easy Rider », Arte revient Ă travers une sĂ©rie de documentaires en quatre volets, sur le film qui a marquĂ© toute une gĂ©nĂ©ration. RĂ©alisĂ©, produit et interprĂ©tĂ© par Dennis Hopper et Peter Fonda, Easy Rider fut l'un des premiers films Ă aborder des rĂ©alitĂ©s comme la vie en communautĂ©, la rĂ©volution sexuelle ou le mouvement Ă©cologiste. Les deux rĂ©alisateurs rebelles ont portĂ© Ă l'Ă©cran l'ambiance contestataire de l'Ă©poque et l'esprit Sex-and-drugs-and-Rock'n-Roll. Un dĂ©sir de libertĂ© condamnĂ© de façon Ă©hontĂ©e par une AmĂ©rique profonde conservatrice. Le premier volet, Born to be wild» nous livre une sĂ©rie dâanecdotes, replaçant ainsi le film dans le contexte politico-social de la fin des annĂ©es 1960. Peter Fonda et Dennis Hopper rĂ©vĂšlent les dĂ©tails de sa genĂšse et de sa rĂ©alisation, et parlent Ă©videmment de la musique, Ă©lĂ©ment essentiel pour le succĂšs du film. Lâoccasion pour nous aussi de réécouter Steppenwolf, The byrds, Jimmy Hendrix et Bob Dylan qui nâa pas voulu chanter dans le film et a laissĂ© lâinterprĂ©tation de son titre Ă Roger Mc Guinn. A voir sur ARTE, Sur les Traces dâEasy Rider », un documentaire en 4 parties 1 Born to be wild, difusĂ© le 7 avril 2001 2 The Weight, le 14 avril 2011 3 Wasn't Born to Follow, le 21 avril 2011 4 It's Alright Ma I'm Only Bleeding, le 28 avril 2011 A revoir Ă©galement en DVD Easy Rider », film de Dennis Hopper USA 1969, avec Dennis Hopper, Peter Fonda et Jack Nicholson. © DR Tags Art & Culture Sesouvenir de moi ? Home; Quoi de neuf? Forum; FAQ; Calendrier; Actions. Marquer les forum comme lus; Liens RapidesNews Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse VOD Photos Blu-Ray, DVD Musique Secrets de tournage RĂ©compenses Films similaires note moyenne 3,8 7579 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCinĂ© Votre avis sur Easy Rider ? 335 critiques spectateurs 5 76 critiques 4 100 critiques 3 76 critiques 2 47 critiques 1 28 critiques 0 8 critiques Trier par Critiques les plus utiles Critiques les plus rĂ©centes Par les membres ayant fait le plus de critiques Par les membres ayant le plus d'abonnĂ©s SuccĂšs immense et inattendu de l'acteur-rĂšalisateur Dennis Hopper, tournĂš avec trĂšs peu de moyens, aux idĂšes hippies! Le ressentiment de "Easy Rider" en 1969 fut Ăšnorme et suscita de trĂšs nombreuses imitations! Un nouveau type de marginal y Ăštait campĂš le hippie, avec ses blue-jeans, ses t-shirts, son vocabulaire, la drogue et la moto! Le personnage de Peter Fonda concrĂštise sa fuite romantique dans un voyage sur les ruines de sa civilisation, qu'il dĂšfie en mĂȘme temps! Hopper dĂšnonce l'intolĂšrance d'une AmĂšrique profonde hostiles aux marginaux dans ce road-movie profondĂšment pessimiste et envoĂ»tant dans sa forme! Film emblĂšmatique de toute une gĂšnĂšration, "Easy Rider" doit beaucoup Ă son trio d'acteurs, Dennis Hopper, Peter Fonda et Jack Nicholson, qui traversent une AmĂšrique dĂšmystifiĂše et hostile, entre rĂȘverie et cauchemar! "Easy Rider" reprĂšsente le ras le bol de toute une gĂšnĂšration, un hymne Ă la libertĂš, Ă la diffĂšrence! A noter une bande son extraordinaire avec d'indĂšmodables classiques The Byrds, Bob Dylan, Steppenwolf, Roger McGuinn.... Une date dans l'histoire du cinĂšma, Ă plusieurs titres... Film culte et reflet de toute une Ă©poque, je dois avouer ĂȘtre quelque peu restĂ© sur ma faim en ce qui concerne ce "Easy Rider". Cela dit, il est tout de mĂȘme impressionnant de voir qu'aujourd'hui ce film garde un rĂ©el intĂ©rĂȘt, aussi bien par la personnalitĂ© de ces deux rĂ©alisateurs fous Peter Fonda est en rĂ©alitĂ© quasiment plus l'auteur du film que Dennis Hopper que par sa vision d'une AmĂ©rique que nous n'avions jusqu'alors que peu eu l'occasion de voir au cinĂ©ma. Il n'y a ainsi pas vraiment d'histoire, mais surtout des gueules assez inoubliables ainsi qu'un constat des plus intĂ©ressants sur cette face cachĂ©e des Etats-Unis, au fond ni meilleur ni pire que le reste du pays juste intolĂ©rante. De plus, la bande-originale s'avĂšre ĂȘtre un vĂ©ritable rĂ©gal, si bien qu'au final c'est tout de mĂȘme un assez bon moment que nous fait passer cet "Easy Rider". Cela dit, on restera quelque peu dubitatif sur certains choix de mise en scĂšne psychĂ©dĂ©lique, et qui en dĂ©finitive ne font qu'alourdir inutilement le propos du film. En somme, et mĂȘme si l'oeuvre n'est donc pas exempt de tout reproche, il reste encore aujourd'hui un film percutant, sachant qui plus est nous offrir quelques trĂšs bons moments je ne saurais donc que trop vous conseiller de le dĂ©couvrir, ne serait-ce que pour vous faire votre propre opinion. Une expĂ©rience. Un drame qui retrace la traversĂ©e des Etats-Unis par deux motards en marge de la sociĂ©tĂ©. Paysages superbes, ambiance hippie, aventure et libertĂ© sont au rendez-vous. Cependant, on sâennuie rapidement et Ă de trop nombreuses reprises ; il y a un manque certain de rebondissements, de rythme et beaucoup trop de dialogues pseudo-philosophiques. De plus, le film sâappuie sur des effets et un montage bien particulier. Une rĂ©alisation assez creuse et soporifique qui sâinscrit dans une Ă©poque bien spĂ©cifique dans laquelle il est dur de se plonger ! Un voyage plutĂŽt plaisant, aux quelques hallucinations attachantes. La faiblesse de l'ensemble est Ă©quilibrĂ©e par une rĂ©alisation sans reproche et une bande-son rĂ©ussie. En 1969, l'AmĂ©rique dĂ©couvrait un film qui allait bouleverser toute une gĂ©nĂ©ration la gĂ©nĂ©ration hippie. "Easy Rider" est en fait un "Bad Trip", le symbole de la destruction du rĂȘve amĂ©ricain en effet, les deux motards voyagent d'Ouest en Est . Le film est intĂ©ressant sur bien des points Ă commencer par le personnage de l'avocat premier grand rĂŽle de Jack Nicholson , vĂ©ritable personnage clef du film qui apparaĂźt comme l'ange gardien des deux motards. Puis vient l'interprĂ©tation de Dennis Hopper, qui se livre Ă un numĂ©ro de baba-cool plutĂŽt sĂ©duisant et attachant. Quant Ă la musique Jimmy Hendrix en tĂȘte , elle est aujourd'hui devenu mythique. Le film de Dennis Hopper souffre malheureusement d'un scĂ©nario inexistant s'apparentant plus Ă une chronique qu'autre chose. Mais les thĂšmes abordĂ©s sont riches en interprĂ©tations le choc des cultures, le racisme, la vie en communautĂ©, mais surtout la scĂšne du voyage psychĂ©dĂ©lique dans le cimetiĂšre qui s'apparente Ă un rituel chrĂ©tien . Le film de toute une gĂ©nĂ©ration en somme, qui possĂšde son charme et sa profondeur. A voir. La vision des Etats Unis Ă la fin des annĂ©es 60 que nous dĂ©peint le plus cĂ©lĂšbre des road-movies est admirable. A travers les diffĂ©rentes rencontres que font ces deux motards rebelles, tel que des ploucs antipathiques, une communautĂ© hippie accueillante et surtout l'avocat alcoolique magnifiquement interprĂ©tĂ© par Jack Nicholson, on y dĂ©couvre Ă la fois un beau panel de la bĂȘtise humaine et un choc des cultures et des classes sociales. A la fin, on assiste Ă©galement Ă une scĂšne inoubliable oĂč se multiplient priĂšres et drogues dures pour nous faire partager un trip surrĂ©aliste mĂ©taphysique. Et, avec sa superbe musique et ses dĂ©cors splendides, on peut aisĂ©ment comprendre que ce chef d'Ćuvre signĂ© par Denis Hopper soit rapidement devenu le film culte de toute la gĂ©nĂ©ration de soixante-huitards en quĂȘte d'anticonformisme. Un film symbole d'une Ă©poque et d'un Ă©tat d' parfaits et musique inoubliable pour un film Ă©ternellement culte. Je viens de voir "Easy Rider" en VO bien sĂ»r, mais sans sous-titres. Aussi, je n'ai pas pu saisir chaque dĂ©tail et une fine analyse de ma part serait prĂ©tentieuse. Je vais donc me limiter aux grandes lignes. Il s'agit d'un film dĂ©diĂ© au mouvement hippie, Ă la fois plein de charme et totalement dĂ©modĂ©. TournĂ© en 1969, un an avant Woodstock qui annonçait la fin de la pĂ©riode, il est complĂštement ancrĂ© dans sa culture. PortĂ© par de charismatiques interprĂštes le duo dĂ©tonnant Fonda-Hopper mais surtout l'explosion d'un second rĂŽle magnifique Jack Nicholson, il expose bien les idĂ©es et motivations de cette fascinante culture. Le meilleur sur ce point reste sans aucun doute les longues sĂ©quences routiĂšres accompagnĂ©es d'une bande-son formidable. Durant de tels passages, on est au coeur de l'ambiance, du paradis terrestre recherchĂ©, toutefois malheureusement impossible Ă obtenir. La mise en scĂšne est soignĂ©e et prend son envol lors d'une rĂ©union autour du feu oĂč Nicholson expose sa philosophie. De nuit, il est entourĂ© de noir et reprĂ©sente la clartĂ© du paysage. Autrement dit, une mĂ©taphore de ces hommes apportant un peu de lumiĂšre dans ce monde si sombre. Le dĂ©sespoir n'Ă©tait pas vraiment prĂ©sent durant la majoritĂ© de l'oeuvre, presque rĂ©confortante. On pouvait cependant percevoir un malaise qui guettait nos protagonistes avec leurs constants ravitaillements en substances illicites. Effectivement, ils ne rĂ©sisteront pas Ă la dĂ©bauche gratuite et auto-destructrice. Cela, le cinĂ©aste Hopper le fait ressentir dans sa fin de film, lors d'une sĂ©quence absolument terrifiante, accompagnĂ©e d'un montage accelĂ©rĂ© et jouant sur toutes les couleurs possibles. D'une sauvagerie presque Ă©coeurante, elle secoue littĂ©ralement le spectateur pour le laisser abasourdi au point d'Ă©clipser une conclusion dramatique. C'est cela que je retiendrai d'"Easy Rider", en dĂ©pit des annĂ©es prises pas forcĂ©ment bĂ©nĂ©fiques et surtout de baisses de rythme, et par consĂ©quent d'un film pas toujours tenu. Alors c'est l'histoire de deux mecs qui enfourchent la route, Ă la recherche de l'AmĂ©rique, et qui ne la trouve nulle part. C'est aussi l'histoire d'une gĂ©nĂ©ration en mal de tout, pĂ©trie d'envie, qui gonfle et dĂ©borde, qui aspire et rĂȘve d'ailleurs. C'est l'histoire de l'homme, le perdu, celui qui s'Ă©gare et se retrouve avec lui-mĂȘme. A connaĂźtre absolument. Joli est l'adjectif qui qualifie le mieux ce film. De belles images surmontĂ©es d'une belle bande originale, et de bons acteurs dans une histoire ou il faut repartir dans l'Ă©poque pour prendre en compte tout son intĂ©rĂȘt. Deux motards parcourent les lieux communs du western amĂ©ricain vers une odyssĂ©e Ă lâhĂ©donisme. Easy Rider» USA, 1969, premier film de Dennis Hopper, retrace le parcours de deux hippies Ă travers une AmĂ©rique rĂ©actionnaire, prĂȘte Ă les rejeter voire Ă les condamner. La rĂ©volution animĂ©e par Hopper repose sur le principe de rĂ©actualisation. En parcourant les monuments qui firent le succĂšs de lâHollywood classique, Hopper, Peter Fonda et Jack Nicholson, lui redonnent un aspect contemporain, extraient une image critique de lâAmĂ©rique. La bande-son qui accompagne les virĂ©es motardes -part active de la contre-culture- donne aux paysages une allure brisĂ©e, dĂ©faite de sa pruine officielle. Le Monument Valley cher Ă John Ford devient pour Hopper lâoccasion dâadmirer ce quâil y a au-delĂ . Easy Rider» repose sur le principe de voir au-delĂ , en-deçà , ailleurs que ce que lâHollywood classique ne voulait voir. Les faux-raccords bĂ©gayants, les comportements dilettantes, la manque liminaire dâambition narrative font dâEasy Rider» une film semblablement Ă©chouĂ©. PensĂ© le film initial de Hopper comme ratĂ© Ă©quivaut Ă croire que Les Quatre cents coups» serait un Ă©chec. Comme pour la Nouvelle Vague, Easy Rider», film introductif au Nouvel Hollywood repose sur la dĂ©connexion. DĂ©connexion des protagonistes aux mondes quâils habitent, dĂ©connexion de bout de monde de fragments de film entre eux, dĂ©connexion du spectateur Ă lâimaginaire amĂ©ricain classique. Ne pas aimer Easy Rider» revient Ă prĂ©fĂ©rer se choyer dans le confort. La brutalitĂ© et la douceur qui participent, en concordance, Ă bĂątir ce monument culte» du cinĂ©ma US reproduisent la nature de lâAmĂ©rique. Dans la filiation de The man who shot Liberty Valance», Easy Rider» rĂ©flĂ©chit Ă la cohabitation de la violence et de la loi qui la contrĂŽle. A la diffĂ©rence que ce thĂšme-lĂ est formulĂ© par la narration chez Ford alors que Hopper pense le sujet par le mode de production du film. Easy Rider est la base du road movie amĂ©ricain, de beaux paysages, de la musique et la route. Autrement dit, la libertĂ©. Dennis Hopper dresse parfaitement le portrait de l'AmĂ©rique des annĂ©es 60, conservatrice, intolĂ©rante et clairement raciste. On voit alors diffĂ©rents personnages qui essayent d'Ă©chapper Ă ce moule, principalement nos deux hĂ©ros interprĂ©tĂ©s par Dennis Hopper et Peter Fonda. A noter aussi l'excellente apparition de Jack Nicholson toujours aussi atypique et fou ! Cette AmĂ©rique est chamboulĂ©e par cette jeunesse de la gĂ©nĂ©ration Woodstock qui veut changer les choses, on voit dans ce film la difficultĂ© de la tĂąche. La bande originale est vraiment gĂ©niale. Bref, un grand classique du genre qui n'a pas vieilli. En 1969, l'inclassable Dennis Hopper rĂ©alise son Ćuvre majeure "Easy Rider", oĂč deux bonhommes sillonnent l'AmĂ©rique en Harley Davidson et font la connaissance du monde hippie Ă©mergeant. D'un bout Ă l'autre, "Easy Rider" a tous les traits du film culte ; des acteurs charismatiques, une bonne dose de subversion, quelques scĂšnes mĂ©morables et enfin une bande-son du tonnerre. L'Ćuvre marque surtout la rencontre entre deux AmĂ©riques, l'une hippie et l'autre conservatrice qui refuse de voir l'irrĂ©sistible Ă©volution en cours. Le moment oĂč le duo devient trio avec l'impayable Jack Nicholson reprĂ©sente l'apogĂ©e du film, riche en scĂšnes jubilatoires. MalgrĂ© ses charmantes malfaçons et sa fin bĂąclĂ©e, l'un des plus grands road movie du cinĂ©ma amĂ©ricain. Avec Easy Rider nous assistons Ă la mise Ă mort dâun mythe amĂ©ricain, le mythe de la libertĂ© qui change les armes Ă feu en paroles virulentes, la sĂ©dentaritĂ© en moto arpentant la somptuositĂ© naturelle du vide environnant, la vie en voyage sans fin. Seules griseries Ă lâĆuvre pour sâĂ©chapper un temps de lâinertie sociĂ©tale, les substances en tout genre, le vrombissement du moteur, la camaraderie ; tout ce qui, en somme, est taxĂ© de dĂ©viant, de dĂ©pravĂ©, de dangereux par une sociĂ©tĂ© obsĂ©dĂ©e par lâidĂ©e de libertĂ© mais incapable de lâadopter. Par un long et raisonnĂ© dĂ©rĂšglement de tous les sens on parvient Ă la trouver, Ă lâĂ©prouver ; cela ne va pas sans son lot de consĂ©quences, la premiĂšre Ă©tant la mort sociale, puis la mort tout court. Ćuvre de rĂ©volte tournĂ©e avec trĂšs peu de moyens, Easy Rider se dresse tel un monument instable et insaisissable Ă©levĂ© Ă la gloire de la libertĂ© vĂ©cue dâune part â Billy et son hĂ©donisme prononcĂ© â, rĂ©flĂ©chie dâautre part â Wyatt. Corrosif sans jamais agresser, lucide dans les excĂšs de ses protagonistes, le film donne envie de prendre la route pour se raccorder, ne serait-ce quâun temps, au hasard dâune rencontre, au destin quâĂ©crivent les pneus sur le bitume, Ă lâhumain dans ce quâil a de plus sauvage et certainement de plus sincĂšre. Easy Rider» est de ces films dont l'influence et le retentissement sont sans commune mesure avec leurs rĂ©elles qualitĂ©s artistiques. Easy Rider» est avant tout le fruit de la contre-culture de la fin des annĂ©es 60, le tĂ©moignage de la fin d'une Ă©poque, d'idĂ©aux et d'espoirs mis Ă mal. Il s'agit plus d'un manifeste en rĂ©action contre le conservatisme amĂ©ricain et le systĂšme hollywoodien qu'une oeuvre d'art se suffisant Ă elle-mĂȘme. Le propos est parfois naĂŻf, voire caricatural, l'idĂ©al hippie paraĂźt aujourd'hui bien dĂ©suet, l'intrigue est inĂ©gale et loin d'ĂȘtre toujours passionnante, le film part parfois c'est le cas de le dire en roue libre... mais la volontĂ© de regarder les Etats-Unis sous un nouvel angle, de remettre en question les pratiques et les opinions peu reluisantes de certaines personnes, la libertĂ© de ton originale pour l'Ă©poque, font de ce long mĂ©trage un jalon essentiel dans l'histoire du cinĂ©ma et mĂȘme de la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine. On l'aura compris, l'intĂ©rĂȘt d'Easy Rider» est donc surtout sociologique et culturel. NĂ©anmoins, la beautĂ© de certaines prises de vue, la qualitĂ© de l'interprĂ©tation excellent Jack Nicholson! ou encore l'audace de certaines sĂ©quences le trip psychĂ©dĂ©lique dans le cimetiĂšre sont autant de raisons lĂ©gitimant le visionnage d'un tel film. Bien sĂ»r les diverses longueurs, le nombre incalculable de scĂšnes oĂč l'on retrouve nos hĂ©ros devisant sur la vie un joint Ă la main pour finalement ne rien dire, ou le caractĂšre factice de plusieurs passages peuvent laisser de marbre et mĂȘme irriter. Mais en toute honnĂȘtetĂ©, Easy Rider» dispose de suffisamment de qualitĂ©s pour mĂ©riter le coup d'oeil. Et puis quelle BO! Des Byrds Ă Jimi Hendrix en passant par The Band et l'inĂ©vitable Born To Be Wild» de Steppenwolf, elle accompagne parfaitement ce road-trip dĂ©sabusĂ© et mĂ©lancolique. MĂȘme s'il a perdu de sa force avec le temps, il reste Ă Easy Rider» un charme certain. Pour sa culture personnelle ou pour le simple plaisir, un film Ă voir. [1/4] Les meilleurs films de tous les temps Meilleurs films Meilleurs films selon la presse
Lacteur amĂ©ricain Peter Fonda, rendu cĂ©lĂšbre par son rĂŽle de motard dans le film « Easy Rider » (1969), quâil avait co-Ă©crit, est mort vendredi matin Ă son domicile de Los Angeles Ă lâĂąge de 79 ans, laissant orpheline toute une gĂ©nĂ©ration marquĂ©e par ce
PubliĂ© le 14/05/2021 Ă 1128 ETX Studio - L'emblĂ©matique "Captain America", la moto chevauchĂ©e par Peter Fonda dans le film "Easy Rider", va ĂȘtre mise aux enchĂšres au Texas le 5 juin 2021. CĂ©lĂšbre notamment pour sa banniĂšre Ă©toilĂ©e peinte sur son rĂ©servoir d'essence, la moto est aujourd'hui estimĂ©e entre et dollars. La moto, symbole de libertĂ© et des annĂ©es hippies sera vendue sans prix de rĂ©serve. Ce modĂšle exceptionnel, connu dans le monde entier, a Ă©tĂ© construit Ă partir d'une ancienne Harley-Davidson de 1952 achetĂ©e une bouchĂ©e de pain Ă l'Ă©poque. En 1996, l'ancien propriĂ©taire de cette moto, le collectionneur Gary Graham, a vendu la moto Captain America Ă la vente aux enchĂšres Dan Kruse Classic Car Productions Ă Gordon Granger. Depuis lors, la moto a rĂ©sidĂ© Ă Austin, au Texas, oĂč elle a mĂȘme survĂ©cu Ă un incendie en dĂ©cembre 2010. Pour rappel, "Easy Rider" est un film rĂ©alisĂ© par Dennis Hopper sorti en 1969. Il s'agit d'un road movie mettant en scĂšne deux motards partis de Californie pour rejoindre la Louisiane. Chez les puristes, l'authenticitĂ© de ce modĂšle mis en vente fait nĂ©anmoins dĂ©bat. Pour la petite histoire, deux exemplaires ont Ă©tĂ© utilisĂ©s Ă l'Ă©poque pour le film. En 2014, l'une d'entre elles avait dĂ©jĂ trouvĂ© preneur pour 1,3 million de dollars. Outre Captain America, une vingtaine d'autres vĂ©hicules de la collection de Gordon Granger seront Ă©galement proposĂ©s aux enchĂšres le 5 juin prochain, tous sans prix de rĂ©serve. Ce sera par exemple le cas de plusieurs Rolls-Royce des annĂ©es 20 et 30, d'une une Jaguar XK120 Roadster de 1954 ou encore d'une Ford Mustang cabriolet de 1964. A noter aussi la prĂ©sence dans cette vente d'une rĂ©plique de la fameuse Dodge "General Lee" de la sĂ©rie "ShĂ©rif, fais-moi peur" ! Dan Kruse Classics, le 5 juin 2021 Ă Midland, dans le Texas, site Web
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